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Revêtement de bois et de cèdre

Pose de bois massif, de cèdre et de fibre de bois : déclin, planches verticales, claires-voies et accents architecturaux.

Le bois demande une pose qui le laisse sécher

Un parement de bois ne se protège pas en le rendant étanche. Il se protège en lui permettant de sécher plus vite qu'il ne se mouille. Toute la pose découle de ce principe : lame d'air généreuse, ventilée en haut comme en bas, bouts de pièce protégés, aucun point où l'eau puisse stagner.

Le cèdre et les essences locales

Le cèdre de l'Ouest reste la référence pour sa stabilité et sa résistance naturelle à la pourriture. Le pin torréfié et les bois modifiés thermiquement offrent une alternative plus stable que le pin brut. Chaque essence a son comportement au retrait et son intervalle d'entretien, et c'est ce qui doit guider le choix plutôt que la seule apparence.

Horizontal, vertical, claire-voie

Le déclin horizontal se recouvre et évacue l'eau par lui-même. La pose verticale exige un contre-lattage croisé pour que la lame d'air reste ouverte. La claire-voie, avec ses interstices, laisse volontairement passer l'eau : c'est la membrane derrière qui travaille, et elle doit être choisie pour être exposée.

La finition

Un bois posé brut grisonne uniformément, et c'est un choix défendable. Un bois teint ou huilé demande une reprise tous les quatre à huit ans selon l'orientation du mur. Les faces cachées et les bouts de pièce se traitent avant la pose : après, on ne les atteint plus.

L'accent plutôt que la façade entière

Beaucoup de projets utilisent le bois sur une partie seulement, en contraste avec un parement stable. On obtient la chaleur du matériau sur les surfaces vues, sans son entretien sur les quatre façades.