Vinyle · fibrociment · bois · métal · pierre · brique

Installation de revêtement extérieur

Pose complète sur construction neuve ou agrandissement : pare-intempéries, fourrures, lame d'air ventilée, revêtement et finitions.

Un revêtement, c'est un système, pas une surface

Ce qu'on voit d'une façade est la dernière couche d'un assemblage qui en compte quatre ou cinq. Sous le parement se trouvent la membrane pare-intempéries, les fourrures qui ménagent la lame d'air, l'isolant selon le cas, et le support structural. Un revêtement posé sans cet arrière-plan tient quelques années, puis devient un problème d'eau.

La lame d'air

L'eau finit toujours par passer derrière le parement, par les joints, par capillarité ou par pression du vent. Ce qui protège le bâtiment n'est pas l'étanchéité du revêtement mais l'espace ventilé ménagé derrière lui : quelques millimètres à deux centimètres qui laissent l'eau redescendre et l'humidité sécher. Ouvert en bas, ouvert en haut, sans obstruction sur toute la hauteur.

La membrane et les solins

Le pare-intempéries est posé en recouvrement, du bas vers le haut, chaque lé sur celui d'en dessous. Les ouvertures sont solinées avant que le parement arrive : bande de rive au seuil, retours dans l'ébrasement, solin en tête. C'est le travail qu'on ne verra plus jamais et qui décide de la durée de l'ouvrage.

Le mouvement du matériau

Vinyle, bois, fibrociment et métal ne bougent pas de la même façon. Les fixations sont placées pour permettre la dilatation, pas pour bloquer la pièce : cloué au centre de la fente, tête pas écrasée, jeu prévu aux extrémités. Un parement cloué trop serré gondole au premier été.

Ce qui se décide avant de commencer

Le sens de pose, le point de départ de la première rangée, l'emplacement des joints verticaux, le traitement des angles et les moulures de finition. Ces choix se font sur le bâtiment, avec les mesures réelles, avant la première pièce.